noscript

Please Wait...

Beyrouth

Soleimani s’est exposé aux dangers à plusieurs reprises pour protéger sayed Nasrallah, les missiles de grande précision portent ses empreintes

Soleimani s’est exposé aux dangers à plusieurs reprises pour protéger sayed Nasrallah, les missiles de grande précision portent ses empreintes
folder_openRapports access_time depuis 16 jours
starAJOUTER AUX FAVORIS

Par AlAhed

Le membre du conseil central du Hezbollah, cheikh Nabil Kaouk, a évoqué dans un entretien avec AlAhed, le rôle du chef de la force Al-Qods, le martyr Qassem Soleimani, durant la guerre de juillet 2006, révélant que les missiles de grande précision ayant ancré une nouvelle équation dans le conflit avec l'ennemi et cerné l'entité ennemie, constituent un exploit stratégique qui porte les empreintes du grand martyr.

Cheikh Kaouk a affirmé que durant la guerre, haj Qassem a insisté à demeurer sur le front, aux côtés du secrétaire général du Hezbollah, de haj Imad Mognieh et des autres chefs de la résistance.

«Ce fut un des chefs de la bataille. Il s'est exposé aux dangers et était prêt au martyre en tout moment. Il a placé toute son expérience jihadiste au service des résistants, et de la défense du Liban afin de vaincre l'ennemi», a-t-il dit à AlAhed.

Les propos de cheikh Kaouk braquent la lumière sur la relation spirituelle étroite entre le secrétaire général du Hezbollah et le chef de la force Al-Qods: «Une des préoccupations principales de haj Qassem durant l'offensive, était de préserver la sécurité de sayed Hassan Nasrallah. Pour cette fin il a affronté la mort à plusieurs reprises», a-t-il affirmé.

«Haj Qassem est présent dans toutes les réalisations majeures, lui qui a renforcé et développé les capacités de la résistance, et lui qui a mené ses victoires qui ont changé la face de la région», a-t-il rappelé.

Cheikh Kaouk a ajouté dans le même contexte que la résistance est actuellement à l'apogée de sa puissance et mobilisation, notant que l'ennemi n'est point en mesure d'ignorer ou de passer outre la force et les surprises envisagées.

Selon ses dires, la prochaine confrontation sera la scène de surprises majeures non prises en compte par l'ennemi et sera clôturée par la grande victoire.

«La période post 2006 n'est point similaire à la période précédente dans l'agenda de la résistance qui a réalisé la nécessité de bâtir la force dans un monde contrôlé par les loups. Nous avons réalisé que nous ne devons point abandonner nos armes, ce qui constitue une traitrise à la patrie et à la Nation. Nous avons appris à protéger nos armes par tous les moyens et être toujours en état d'alerte pour affronter l'ennemi», a-t-il expliqué.

Dans le contexte de la commémoration de la guerre de 2006, cheikh Kaouk adresse ses salutations aux âmes des martyrs qui ont remporté la victoire glorieuse et aux blessés dont les plaies témoignent toujours de leur vaillance et de la barbarie de l'ennemi.

Selon ses dires, les résistants protègent toujours la patrie et la Nation, ainsi que sa dignité.

En réponse à une question sur les expertises de la résistance tirées des défis intérieurs et extérieurs, Cheikh Kaouk a affirmé que les capacités de la résistance ont augmenté à la suite des combats défensifs face au terrorisme takifiriste au Liban et en Syrie, notant que la résistance a profité de toutes ces expertises pour consolider ses capacités en matière de combat, ce qui constitue un exploit qui provoque l'inquiétude de l'ennemi.

«On peut affirmer à l'heure actuelle et en toute confiance que les expériences de la résistance sont exploitées dans sa haute mobilisation actuelle, en face de l'ennemi et de ses ambitions», a-t-il souligné.

Il a affirmé que haj Qassem est présent dans toutes les réalisations majeures, lui qui a renforcé et développé les capacités de la résistance, et lui qui a mené ses victoires qui ont changé la face de la région.

Cheikh Kaouk estime toutefois qu'une nouvelle offensive israélienne contre le Liban n'est pas inévitable, en dépit de la barbarie et hostilité de l'ennemi.

«Le coût de l'agression qui a empêché l'ennemi de faire la guerre au cours de la période passée est aujourd'hui plus élevé, plus sévère et plus grave. Si l'ennemi hier n'a pas été en mesure de supporter les coûts de la guerre, il est aujourd'hui plus incapable de le supporter», a-t-il jugé.

Selon cheikh Kaouk, l'ennemi israélien est secoué à l'heure actuelle par l'équation des missiles destructeurs qui attaqueront toutes les régions de l'entité sioniste et de l'équation de la Galilée, qui placera le sort de cette entité au cœur de la tempête en plus des grandes surprises qui terniront la face et le statut de l'ennemi.

«La stratégie de la résistance a prouvé qu'elle constitue le barrage puissant en face des aspirations et objectifs de l'ennemi, et le bouclier qui protège la patrie», a conclu cheikh Kaouk.

Comments

//