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Coronavirus: Trump prône la «normalisation», l’épidémie progresse dans les Amériques

Coronavirus: Trump prône la «normalisation», l’épidémie progresse dans les Amériques
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Par AlAhed avec AFP

Le président des Etats-Unis Donald Trump insiste pour un retour à la normale, notamment en préconisant un G7 de visu, tandis que le continent américain voit s’alourdir chaque jour davantage le bilan des décès dus au coronavirus, en particulier au Brésil et au Pérou.

Le milliardaire républicain, très critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire aux Etats-Unis et qui veut coûte que coûte redémarrer l’économie de son pays à quelques mois de l’élection présidentielle, a suggéré mercredi la tenue en juin d’un sommet du G7 à Camp David, au nord de Washington, au lieu de la réunion en visioconférence prévue.

En fait, plus d’une victime sur quatre du coronavirus dans le monde a péri aux Etats-Unis, la maladie ayant causé la mort de plus de 326.000 personnes sur la planète, selon un comptage de l’AFP.

Normalisation!

Ce serait, a-t-il tweeté, «un symbole formidable pour tout le monde. Normalisation!». Ce qui a suscité à ce stade des réactions prudentes de plusieurs dirigeants du G7, suspendant leurs futures positions notamment aux conditions sanitaires et aux recommandations des experts.

L’optimisme de l’Américain contraste avec la situation dans son pays, le plus touché au monde en nombre de contaminations (1,55 million de cas) et de décès. L’université Johns Hopkins a annoncé mercredi soir plus de 1.500 morts supplémentaires en 24 heures, ce qui porte le total à plus de 93.400, dont presque un tiers dans le seul Etat de New York.

Après avoir régulièrement franchi la barre des 2.000 morts quotidiens entre début avril et début mai, les Etats-Unis n’ont pas dépassé ce triste seuil depuis plus de dix jours, et sont même à plusieurs reprises repassés en-dessous des 1.000 décès en une journée ces deux dernières semaines. Mais la tendance est à la stabilité du nombre des décès chaque jour.

Plus d’une victime sur quatre du coronavirus dans le monde a péri aux Etats-Unis, la maladie ayant causé la mort de plus de 326.000 personnes sur la planète, selon un comptage de l’AFP à partir de sources officielles. Et l’on frôle désormais le cap des 5 millions de contaminés. Sachant que tous ces chiffres sont sans doute inférieurs à la réalité.

L’Organisation mondiale de la santé a rappelé mercredi que la pandémie était loin d’être contenue, avec 106.000 nouveaux cas dépistés en 24 heures à travers le monde, un record.

«Génocide»

Le Brésil est en première ligne, subissant une accélération marquée de l’épidémie avec un bilan quotidien qui vient de grimper jusqu’à 1.179 décès. Mais le président d’extrême droite Jair Bolsonaro continue de minimiser la dangerosité du virus et de critiquer le confinement.

Le photographe franco-brésilien Sebastiao Salgado, 76 ans, qui a passé sa vie à immortaliser avec son objectif la condition des plus pauvres et leur environnement dégradé, craint que les peuples indigènes d’Amazonie ne subissent un «génocide» faute de soins dans le Brésil de Jair Bolsonaro.

Il a lancé une campagne pour les peuples d’Amazonie, qui a recueilli plus de 261.000 signatures, car «on risque vraiment une énorme catastrophe» avec «l’élimination d’une ethnie et de sa culture», a-t-il dit à l’AFP.

Sous la pression du chef de l’Etat brésilien, le ministère de la Santé a recommandé mercredi l’usage de la chloroquine et de son dérivé, l’hydroxychloroquine, pour les patients atteints d’une forme légère du Covid-19.

Dans l’attente d’un vaccin et d’un remède, l’emploi de cet antipaludéen et de son dérivé fait débat car leur effet contre cette maladie n’a pas été prouvé à ce jour. Donald Trump a annoncé lundi prendre de l’hydroxychloroquine chaque jour à titre préventif.

Par AlAhed avec AFP

Le président des Etats-Unis Donald Trump insiste pour un retour à la normale, notamment en préconisant un G7 de visu, tandis que le continent américain voit s’alourdir chaque jour davantage le bilan des décès dus au coronavirus, en particulier au Brésil et au Pérou.

Le milliardaire républicain, très critiqué pour sa gestion de la crise sanitaire aux Etats-Unis et qui veut coûte que coûte redémarrer l’économie de son pays à quelques mois de l’élection présidentielle, a suggéré mercredi la tenue en juin d’un sommet du G7 à Camp David, au nord de Washington, au lieu de la réunion en visioconférence prévue.

En fait, plus d’une victime sur quatre du coronavirus dans le monde a péri aux Etats-Unis, la maladie ayant causé la mort de plus de 326.000 personnes sur la planète, selon un comptage de l’AFP.

Normalisation!

Ce serait, a-t-il tweeté, «un symbole formidable pour tout le monde. Normalisation!». Ce qui a suscité à ce stade des réactions prudentes de plusieurs dirigeants du G7, suspendant leurs futures positions notamment aux conditions sanitaires et aux recommandations des experts.

L’optimisme de l’Américain contraste avec la situation dans son pays, le plus touché au monde en nombre de contaminations (1,55 million de cas) et de décès. L’université Johns Hopkins a annoncé mercredi soir plus de 1.500 morts supplémentaires en 24 heures, ce qui porte le total à plus de 93.400, dont presque un tiers dans le seul Etat de New York.

Après avoir régulièrement franchi la barre des 2.000 morts quotidiens entre début avril et début mai, les Etats-Unis n’ont pas dépassé ce triste seuil depuis plus de dix jours, et sont même à plusieurs reprises repassés en-dessous des 1.000 décès en une journée ces deux dernières semaines. Mais la tendance est à la stabilité du nombre des décès chaque jour.

Plus d’une victime sur quatre du coronavirus dans le monde a péri aux Etats-Unis, la maladie ayant causé la mort de plus de 326.000 personnes sur la planète, selon un comptage de l’AFP à partir de sources officielles. Et l’on frôle désormais le cap des 5 millions de contaminés. Sachant que tous ces chiffres sont sans doute inférieurs à la réalité.

L’Organisation mondiale de la santé a rappelé mercredi que la pandémie était loin d’être contenue, avec 106.000 nouveaux cas dépistés en 24 heures à travers le monde, un record.

«Génocide»

Le Brésil est en première ligne, subissant une accélération marquée de l’épidémie avec un bilan quotidien qui vient de grimper jusqu’à 1.179 décès. Mais le président d’extrême droite Jair Bolsonaro continue de minimiser la dangerosité du virus et de critiquer le confinement.

Le photographe franco-brésilien Sebastiao Salgado, 76 ans, qui a passé sa vie à immortaliser avec son objectif la condition des plus pauvres et leur environnement dégradé, craint que les peuples indigènes d’Amazonie ne subissent un «génocide» faute de soins dans le Brésil de Jair Bolsonaro.

Il a lancé une campagne pour les peuples d’Amazonie, qui a recueilli plus de 261.000 signatures, car «on risque vraiment une énorme catastrophe» avec «l’élimination d’une ethnie et de sa culture», a-t-il dit à l’AFP.

Sous la pression du chef de l’Etat brésilien, le ministère de la Santé a recommandé mercredi l’usage de la chloroquine et de son dérivé, l’hydroxychloroquine, pour les patients atteints d’une forme légère du Covid-19.

Dans l’attente d’un vaccin et d’un remède, l’emploi de cet antipaludéen et de son dérivé fait débat car leur effet contre cette maladie n’a pas été prouvé à ce jour. Donald Trump a annoncé lundi prendre de l’hydroxychloroquine chaque jour à titre préventif.

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