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Le chaos de Washington en Irak, où sont dévoilées les cartes

Le chaos de Washington en Irak, où sont dévoilées les cartes
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Par Adel Jabbouri - Bagdad

Quelques jours suite à la visite-éclair du vice-président américain Mike Pence en Irak, le chef d'état-major commun, le général Mark Milly, a visité le pays, ce qui a provoqué des questions sur la nature et la teneur de ses pourparlers avec les responsables et le timing de la visite.

En effet, les détails des deux visites ne sont point différents, ni les motifs et les objectifs. Pence qui est arrivé à la base Ain-Al-Assad dans l'ouest d'Anbar, et puis a rencontré les hauts responsables kurdes dans l'aéroport d'Erbil, sans aller à Bagdad, a fait de déclarations comprenant plusieurs violations en des interventions flagrantes dans les affaires intérieures, pour cette raison sa visite a été fustigée par les milieux politiques et populaires.

Alors que le général Milly, il est venu pour condamner et critiquer le gouvernement et défendre les groupes qui mènent des actes de violence, agressent les propriétés publiques et privées, bloquent la vie, intimident les citoyens et portent atteinte aux sites religieux saints.

De telles positions et déclarations renforcent les preuves qui confirment l'implication des Etats-Unis, de l'entité sioniste et de parties régionales dans les plans visant à provoquer la violence et le chaos en Irak, et par la suite ternir l'image du mouvement de protestation favorable aux réformes, qui adopte des revendications légitimes et illustrent une grande partie des aspirations de la population.

Ainsi, les positions de Pence et de Milly sont les extensions de contraventions de leur président Trump et de Mike Pompeo et d'autres politiciens de la Maison Blanche, qui ont profité de toute occasion pour nuire à l'Irak.

D'un autre point de vue, on pourrait affirmer que la visite du haut responsable militaire américain, s'inscrit dans le contexte des plans et projets américains visant à provoquer les tensions et le chaos dans la rue irakienne, voire dans toute la région, comme affirme plusieurs observateurs. Une visite qui ne peut être innocente, mais est survenue dans le contexte de la politique américaine d'extorsion exercée par Washington depuis une certaine période, non seulement contre l'Irak, puisque les scènes visées sont plus larges.

De fait, les actes de violence et les tensions qui ont accompagné les manifestations pacifiques dans plusieurs villes irakiennes, dont Najaf et Karbala saints, confirment cette interprétation des faits, au moment où les preuves irrévocables se multiplient sur l'implication de Washington, d'Abu Dhabi et de Riyad dans ce qui se passe en Irak en matière de glissement vers le chaos, le sabotage et la destruction.

Tandis que la logique impose la condamnation de tout ce qui porte atteinte à la vue des citoyens et à la destruction des propriétés publiques et privées, les tribunes médiatiques des capitales précitées encouragent ces abus et l'attribuent au pouvoir iranien en Irak, alors que la majorité des Irakiens savent bien qui envoyaient les kamikazes pour se faire exploser au milieu des marchés, dans les lieux de culte, les écoles, les hôpitaux et les bureaux gouvernementaux et qui finance et fut derrière la création de l'organisation terroriste «Al-Qaëda» et «Daech».

Ces parties qui financement et soutiennent les terroristes veulent voiler les vérités par tous les moyens, comme ont fait les autorités émiraties qui ont détenu le politicien irakien Esat Al-Chahbandar qui a divulgué l'implication d'«Israël» et des pays du Golfe, dont les Emirats, dans le soutien des groupes terroristes et les efforts pour provoquer le chaos en Irak.

Des sources relevant de services de renseignement ont rapporté que la détention d'Al-Chahbnadar a été sur fond sur la fuite d'information qu'il avait obtenu de Qatar sur la vérité du projet dirigé par «Israël» en Irak, avec le soutien financier des Emirats.

Les sources ajoutent que les Emirats ont assuré, avec l'armée américaine, le financement de quatre tribus dans Al-Anbar, pour paver la voie à la séparation de cette province sous le titre de la confédération, pour l'introduire dans le projet du «Deal du siècle» et implanter les réfugiés palestiniens.

Tous ces faits se déroulent sur le terrain, derrière les coulisses et dans l'espace électronique.

On pourrait voire d'autres visites après celles des deux responsables américains, à l'ombre notamment de l'échec des plans de Washington, de leurs alliés et subordonnés, pour divulguer leurs plans illustrant le chaos créatif, plus clair que jamais.

Article paru en arabe ( original )

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