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Ansarullah : la proposition de trêve tient toujours, malgré les agressions de la coalition

Ansarullah : la proposition de trêve tient toujours, malgré les agressions de la coalition
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Par AlAhed avec AFP

Un haut responsable d’Ansarullah au Yémen a affirmé mercredi 25 septembre que la proposition de trêve adressée la semaine dernière à l'Arabie saoudite tenait toujours, en dépit de la poursuite des raids de la coalition militaire menée par Ryad.

Depuis 2015, cette coalition intervient dans la guerre au Yémen pour soutenir le gouvernement déchu contre Ansarullah. «L'initiative tient toujours», a déclaré en anglais le ministre des Affaires étrangères yéménite, Hicham Charaf. «Nous sommes patients. S'ils (les Saoudiens) veulent la paix, nous serons pour la paix et s'ils n'en veulent pas, nous les frapperons avec plus de force», a-t-il ajouté. «Nous allons leur donner du temps même s'ils sont en train de tuer notre peuple», a poursuivi ce responsable.

L'Arabie saoudite a réagi samedi à la proposition d’Ansarullah. «Nous jugeons les autres sur leurs actes et non sur leurs paroles», a déclaré le ministre d'Etat saoudien aux Affaires étrangères Adel al-Jubeir. Il était interrogé sur la proposition faite vendredi soir par le président du conseil politique suprême, Mehdi Machat, d'arrêter les attaques contre l'Arabie saoudite en contrepartie de la fin des raids saoudiens contre son pays. «Nous allons voir s'ils vont le faire ou non», a-t-il ajouté.

En effet, le mouvement Ansarullah tient toujours sa parole, mais c’est la coalition sous commandement saoudien qui a poursuivi ses agressions, commettant mardi un nouveau massacre et tuant 16 personnes dont une famille entière... et le reste des morts sont des secouristes qui ont péri lors du second raid.

De même, Lise Grande, coordinatrice humanitaire de l'ONU au Yémen, a indiqué dans un communiqué que sept civils, dont des femmes et des enfants d'une même famille, sont morts dans un raid aérien lundi à Al-Sawad, dans la province d'Amran, au nord de la capitale Sanaa. «Le fait que ces tragédies se soient produites lors de l'Assemblée générale des Nations unies, au moment où les dirigeants du monde entier se trouvent rassemblés pour faire progresser la paix et la sécurité, est profondément troublant», a souligné Lise Grande.

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