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Par Akil Cheikh Hussein

En plus du rôle joué par les puissances hégémoniques dans le soutien direct apporté aux groupes takfiri, elles les soutiennent de façons plus actives en usant de moyens indirects basés sur une propagande bien étudiée qui met à profit l'appartenance religieuse mais après la réduction de la religion à des agissements contraires aux deux sens, apparent et occulte, de la religion.

La plupart des armées des grandes puissances, dont l'armée américaine, comprennent des brigades constituées de guerriers étrangers qu'on place souvent sur les premières lignes dans les batailles. Les défaites encaissées par l'armée américaine ces dernières années, le peu d'enthousiasme dont font preuve les Américains quant au ralliement aux rangs de l'armée, ainsi que l'option officielle d'adopter le mode de la guerre indirecte, tout cela a poussé les autorités américaines à former des brigades étrangères d'un genre nouveau : Elles sont formées secrètement en-dehors de l'armée américaine et se présentent, elles-mêmes, comme indépendantes, en lançant des projets qui paraissent antiaméricains ou peu en accord avec les politiques de Washington.

Les groupes takfiri au service des politiques américaines les plus abjectes


Il est certain que les groupes takfiri et terroristes en action particulièrement dans la plupart desLe terrorisme, un genre nouveau d'armées au service des intérêts hégémoniques pays musulmans sont, précisément, ces brigades étrangères «peu coûteuses» car ils sont financés et armés par les monarchies du Golfe. Ils se distinguent par le fait qu'ils servent les politiques américaines les plus abjectes et commettent d'horribles atrocités dans le but de détruire le moral des gens ou pour des objectifs en rapport avec l'épuration ethnique ou religieuse. Parmi leurs traits les plus distinctifs, ce qui est imposé par les exigences du mensonge et de l'hypocrisie, on signale le fait que les autorités américaines peuvent ne pas en porter la responsabilité et arriver, dans certaines conditions, jusqu'à combattre ces groupes , tout en ayant la possibilité de les abandonner ou de les liquider entièrement une fois qu'ils échouent dans l'exécution de leurs tâches et même lorsqu'ils les accomplissent avec succès.

En vérité, le besoin ne s'impose plus de répéter que les Etats-Unis, leurs alliés et outils, sont derrière les groupes en question. Pourtant, il est nécessaire -dans les conditions de la mascarade de la guerre que la coalition dirigée par Washington contre «Daech»- de s'arrêter devant les formes directes et indirectes de soutien apporté par Washington à ces groupes alors même en prétendant vouloir les supprimer.
Il ne s'agit pas du soutien apporté sous la forme de la longue durée (jusqu'à 30 ans) nécessaire, selon les déclarations de dirigeants américains, pour en finir avec «Daech».
Ni des équipements et des armes que les avions américains devaient larguer aux combattants kurdes à Aïn al-arab (Kobané) mais qui, par erreur, ont atterri dans les camps de «Daech».
Ni des bombardements qui, à la place des «Daech», ont causé la mort, encore par erreur, de beaucoup de civils irakiens et syriens.
Ni du soutien financier que reçoit «Daech» malgré toutes les allégations parlant de la nécessité de lui couper les sources de financement.
Ni de l'avancée réalisée sur le terrain par «Daech» sous le nez du bombardement aérien qu'effectuent les forces aériennes de la Coalition.
Ni des combattants qui continuent de rejoindre ses rangs à travers les frontières de pays membre de la Coalition qui prétend vouloir le supprimer...

Du soutien indirect, mais plus efficace

Ces formes de soutien sont largement connues et d'innombrables observateurs et analystes les ont déjà évoquées ou évoqué certaines d'entre elles. Mais il existe une forme de soutien qui est beaucoup plus influente pour ce qui est de son impact au niveau de la frayeur et de l'abattement moral et psychologique qu'elle répand parmi les gens, ou au niveau de l'attraction et du recrutement des partisans. Il s'agit de questions que les mass média mettent souvent en exergue comme :

- La force des groupes takfiri qui joue un rôle important dans l'attirance de beaucoup de personnes «traumatisées» par l'état de délabrement ou d'insouciance qui sévit dans la plupart des pays musulmans. Ces personnes trouvent dans ces groupes, et même dans les atrocités qu'ils commettent, une sorte de revanche face à l'état en question. La formation d'une coalition de 70 pays, la réunion tenue dernièrement à Washington par les chefs des armées de 21 pays, la longue durée que nécessite la liquidation de ces groupes, l'occupation rapide par ces groupes du nord de l'Iraq et la possibilité qu'ils ont de continuer d'occuper davantage de terrains, tout cela constitue, d'une manière ou d'une autre un «langage» signifiant que «Daech» est devenu, en ce qui concerne sa force, un casse- tête pour le monde entier. Dans le même sens, la «richesse» de «Daech» que les mass médias ne cessent pas de souligner et le fait de le présenter comme «l'organisation terroriste la plus riche au monde» constituent une forme de puissante propagande pour son profond impact sur beaucoup d'aventuriers et des quêteurs d'argent parmi les millions de chômeurs qui aspirent à se réaliser en occupant une place dans la société de consommation.

- Le fait de s'arroger une qualification islamique en jouant sur le profond sentiment de l'appartenance à l'Islam, mais après avoir propagé une image de l'Islam réduite à l'application sauvage de la shari'a et aux pratiques sadiques qui ont caractérisé la conduite de certains parmi les plus "éminents" chefs des conquêtes islamiques aux débuts de l'islam. Cela a fait du jihad une forme d'invasion et de razzias visant à s'emparer des richesses des autres qui s'est traduite par des blocs d'or qu'on coupait à coup de haches dans les demeures de certains parmi les premiers musulmans... Le tout au service de la déformation de l'Islam pour faciliter sa liquidation qui est le but ultime que cherchent à réaliser les puissances hégémoniques.

Source : Al-Ahednews

05-11-2014 | 15:33
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